Paris Parcours

La courses des monuments parisiens

Course balisée

Le but du jeu : explorer un maximum de monuments du centre de Paris parmi notre sélection, et ce dans une durée limitée !

La courses des monuments parisiens

Rendez-vous à proximité des étapes du parcours pour marquer des points !

17 étapes

1. Maison européenne de la photographie

Située dans l’Hôtel Hénault de Cantobre, un hôtel particulier construit en 1706, ce centre ouvert en 1996 possède plus de 20 000 œuvres ainsi que des ouvrages de référence sur la photographie. Les expositions sont essentiellement centrées autour de la seconde moitié du XXe siècle et du XXIe siècle.

Un joli jardin japonais est situé à l’entrée de la maison, sur la gauche.

2. Opéra Bastille

Conçu par l’architecte uruguayen et canadien Carlos Ott et inauguré en 1989, il forme l’Opéra de Paris avec l’opéra Garnier et occupe l’emplacement de l’ancienne gare de Paris-Bastille, fermée en 1969.

Si le bâtiment est esthétiquement réussi, il est entâché de vices de construction qui sont peu à peu corrigés.

Sur la place de la Bastille s’élève la colonne de Juillet, construite entre 1835 et 1840 en commémoration des Trois Glorieuses (1830, chute de Charles X), et inspiré de la colonne Trajane à Rome. Le sommet est orné d’une sculpture en bronze doré d’Auguste Dumont : le Génie de la Liberté, souvent appelé “Le génie de la Bastille”.

3. Mosquée de Paris

Ce très beau lieu de dépaysement de style hispano-mauresque avec un minaret de 33 mètres, inauguré le 15 juillet 1926, se visite toute l’année (à l’exception des salles de sermons et de lecture réservées aux pratiquants). La visite est payante pour les non-musulmans.

La mosquée intègre un restaurant traditionnel, “Aux Portes de l’Orient” (tajine, couscous…), un salon de thé (où l’on peut déguster des pâtisseries orientales), un hammam (non mixte : il est ouvert en alternance aux hommes et aux femmes), et une boutique.

4. Panthéon

Ce monument de style néoclassique, entouré notamment par la mairie du 5e arrondissement, le lycée Henri-IV, l’église Saint-Étienne-du-Mont, la bibliothèque Sainte-Geneviève et la faculté de droit, dispose via la rue Soufflot d’une perspective jusqu’au jardin du Luxembourg. Il a maintenant vocation à honorer de grands personnages ayant marqué l’histoire de France.

La façade principale est décorée d’un portique aux colonnes corinthiennes, surmonté d’un fronton triangulaire réalisé par David d’Angers, représentant la République (au centre) donnant la Liberté et protégeant à sa gauche les Sciences et à sa droite l’Histoire. L’édifice, en forme de croix grecque, est couronné par un dôme.

Commençant avec la Révolution française dans un bâtiment neuf et encore non consacré comme église, la “panthéonisation” est une tradition reprise des Égyptiens et qu’ont suivie ensuite les Grecs puis les Romains. Le choix de donner à un personnage l’hommage ultime de “grand homme” de la nation française, ainsi que la mise en scène de la cérémonie, varient suivant les périodes de l’histoire de France. À l’heure actuelle, ce choix revient au président de la République, cependant la famille peut s’opposer à cet honneur comme ce fut le cas pour Albert Camus en 2009.

Source : auteurs Wikipedia, “Panthéon (Paris)

5. Palais du Luxembourg

Construit à partir de 1615 pour Marie de Médicis, le palais du Luxembourg abrite le Sénat depuis 1799. Il est dû à l’architecte Salomon de Brosse et possède un plan caractéristique des châteaux français (cour carrée, cour d’honneur, pavillons doubles…) mais s’inspire aussi du palais Pitti à Florence, selon les souhaits de Marie de Médicis.

Le palais est d’une grande beauté, notamment la salle des Conférences, la bibliothèque, l’escalier d’honneur…

Notez que l’hôtel initial, qui préexistait au palais et lui donne son nom (Luxembourg) est aujourd’hui appelé Petit Luxembourg, et est depuis 1825 la résidence officielle du président du Sénat.

6. Hôtel des Invalides

Ce célèbre monument parisien, voulu par Louis XIV en 1670 pour abriter les invalides de ses armées, abrite de nos jours, outre l’hôpital militaire, plusieurs musées et les restes de Napoléon Ier.

La construction des bâtiments est confiée à Libéral Bruant, mais l’église Saint-Louis-des-Invalides est due à Jules Hardouin-Mansart. Cette église, élevée au rang de cathédrale, est reliée directement à la chapelle royale, connue sous le nom de “dôme des Invalides”.

Les Invalides connaissent un “âge d’or” sous le Premier Empire, et Napoléon est le héros des militaires. Dans la cour d’honneur, on peut encore observer une statue de l’empereur (statue, qui, initialement, fut édifiée au sommet de la colonne de la place Vendôme en 1833). C’est également dans le dôme des Invalides que reposent les restes de Napoléon Ier, dans un monument achevé en 1861 et conçu par l’architecte Louis Visconti.

Mais on peut également, en passant par le corridor de Nîmes, apercevoir la pierre tombale de Napoléon à Sainte-Hélène, rapportée en même temps que les cendres de l’Empereur. Elle se trouve à l’ouest de l’église, dans un petit bosquet en extérieur.

On peut apercevoir, dans la cour d’honneur, surmontant une lucarne, un “loup” qui “voit” tout ce qu’il se passe dans la cour, manière pour François de Louvois, le Secrétaire d’Etat à la Guerre de Louis XIV, de laisser une trace. A vous de repérer la sculpture.

7. Tour Eiffel

C’est LE monument parisien par excellence. Que dire à son propos qui ne soit pas déjà connu ?

Avec ses 327 mètres, elle est bien plus haute encore (de plus de 100 mètres) que la tour Montparnasse. Elle s’appelait, en 1889 lors de sa construction sous la direction de Gustave Eiffel pour l’Exposition universelle de Paris, la “tour de 300 mètres”. C’est le site payant le plus visité au monde. Elle vaudrait 434 milliards d’euros !

Le meilleur moment pour la visiter, en termes d’affluence ? En janvier. Les pires ? Les fêtes de fin d’année, le week-end de Pâques, le mois d’août. Il vaut mieux acheter les billets à l’avance, en ligne. Enfin, on peut monter à pied jusqu’au 2e étage (800 marches quand-même…).

Il existe une tourelle en briques rouges, un peu cachée, dans un petit parc à côté du pilier ouest. Cette ancienne (1887) cheminée servait à évacuer les déchets et à fournir l’énergie pour alimenter les ascenseurs. A vous de la repérer.

8. Palais de Chaillot et Jardins du Trocadéro

Réalisé lors de l’exposition universelle de 1937 par les architectes et grands prix de Rome Léon Azéma, Jacques Carlu et Louis-Hippolyte Boileau, le palais de Chaillot se situe au sommet de la colline de Chaillot, en lieu et place de l’ancien Palais du Trocadéro.

Il sera le premier siège de l’ONU, et abrite aujourd’hui plusieurs musées dont le musée de l’Homme, de la Marine dans son aile ouest, le Théâtre national de Chaillot, ainsi que la Cité de l’architecture et du patrimoine dans son aile est.

Il est formé de deux pavillons et de deux ailes curvilignes cernant un vide central (l’esplanade des droits de l’homme) et descendant vers la Seine. L’ensemble de l’édifice se caractérise par une abondante statuaire. Les jardins du Trocadéro, parc à l’anglaise encadrant des bassins en cascade, dominent la vue sur la tour Eiffel et le Champ de Mars et forment un endroit, certes très touristique, mais néanmoins très agréable.

Ces lieux ont été baptisés ainsi en souvenir de la bataille du Trocadéro qui s’est déroulée le 31 août 1823, pendant laquelle un corps expéditionnaire français enleva le Fort du Trocadéro, qui défendait le port de Cadix, en Espagne.

Source : auteurs Wikipedia, “Palais de Chaillot” et “Trocadéro

9. Arc de Triomphe

L’arc de triomphe de l’Étoile est construit de 1806 à 1836 sur ordre de Napoléon. Haut de 50 mètres, il est consacré à perpétuer le souvenir des victoires des armées françaises. Son projet initial était d’en faire le point de départ d’une avenue triomphale traversant notamment le Louvre et la place de la Bastille. 

En 1842, Honoré de Balzac en a fait un symbole de la fidélité des soldats à l’Empereur : “mais tous les cœurs, même les plus hostiles à l’empereur, adressaient au ciel des vœux ardents pour la gloire de la patrie. Les hommes les plus fatigués de la lutte commencée entre l’Europe et la France avaient tous déposé leurs haines en passant sous l’arc de triomphe” (La Femme de trente ans).

À ses pieds se trouve la tombe du Soldat inconnu de la Première Guerre mondiale. La flamme éternelle qu’il abrite, est avec celle de l’autel de la Patrie à Rome la première du genre depuis l’extinction de la flamme des Vestales en 391. Elle ne s’éteint jamais : elle est ravivée chaque soir à 18h30 par des associations d’anciens combattants ou de victimes de guerre.

Source : auteurs Wikipedia, “Arc de triomphe de l’Étoile

10. La Pagode, ancienne galerie C.T.LOO & Cie

Créée en 1926 par l’architecte Fernand Bloch pour l’antiquaire Ching-Tsai Loo, cette “pagode” chinoise était, jusqu’à septembre 2012, l’adresse de la galerie C.T.LOO & Cie, du nom de son fondateur, qui était la plus ancienne galerie d’art asiatique à Paris (aujourd’hui, l’entreprise fonctionne sur rendez-vous uniquement et a changé de domiciliation).

Sur 6 niveaux et 600 mètres carrés, “La Pagode” est désormais le premier centre culturel asiatique en France, avec pour objectif faire revivre l’atmosphère de luxe de la Chine et de l’Extrême-Orient.

11. Chapelle Expiatoire

Chateaubriand la considérait comme “peut-être le monument le plus remarquable de Paris”. Situé dans le square Louis-XVI, à l’emplacement de l’ancien cimetière de la Madeleine où avaient été inhumés les corps de Louis XVI et de Marie-Antoinette avant leur transfert à la basilique Saint-Denis en 1815, ce monument expiatoire fut élevé par Louis XVIII de 1815 à 1826. Pierre-François-Léonard Fontaine construit notamment sur un jardin élevé de 2 mètres, une cour d’honneur bordée de cénotaphes dédiés aux gardes suisses tués en 1792, lors de l’arrestation du roi, cour qui mène au fond à la chapelle.

En 1862, un parc public (le square Louis-XVI) a été créé autour du complexe, remplaçant l’allée centrale qui menait à la chapelle.

La chapelle a été gravement endommagée par la tempête en 2009.

Une messe commémorative est célébrée chaque 21 janvier, jour-anniversaire de la mort de Louis XVI.

Source : auteurs Wikipedia, “Chapelle expiatoire

12. Grand Palais

Le “Grand Palais des Beaux-Arts” est édifié à Paris à partir de 1897, pour l’exposition universelle de 1900. Ses 77 000 m2 abritent régulièrement salons et expositions prestigieuses.

Le vaisseau principal, d’une longueur de près de 240 mètres, est constitué d’un espace imposant surmonté d’une large verrière. La voûte en berceau, la coupole sur pendentifs et le dôme pèsent environ 8 500 tonnes d’acier, de fer et de verre. Le poids de métal utilisé, égal à environ 6 000 tonnes, équivaut à celui de la tour Eiffel. Le sommet de cet ensemble culmine à une altitude de 45 mètres.

Ce type de bâtiment marque l’aboutissement de l’éclectisme, propre au “style Beaux-Arts”. Le Grand Palais constitue, à lui seul, un résumé des goûts de la Belle Époque.

Des travaux de restauration sont entrepris entre 2001 et 2007. La restauration de la charpente va conduire également à celle de la verrière et de son tramage.

Pour l’anecdote, depuis 2009, des ruches ont été installées sur le toit du Grand Palais pour favoriser la biopersité et faire connaître la vie des abeilles en milieu urbain.

Le Grand Palais n’est ouvert que pendant les expositions et manifestations qui y sont organisées.

Source : auteurs Wikipedia, “Grand Palais (Paris)

13. Palais Bourbon, Assemblée nationale

Le palais Bourbon a été construit pour Louise Françoise de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV et de Madame de Montespan, qui avait épousé Louis III de Bourbon-Condé, duc de Bourbon et 6e prince de Condé.

Il est édifié de 1722 à 1728. Quatre architectes se succédèrent. Achevé, il rappelle par son style le Grand Trianon. Il demeure la propriété des princes de Condé, ducs de Bourbon jusqu’à la Révolution française. Confisqué en 1791, le palais “ci-devant Bourbon” est déclaré bien national. Il abrite en 1794 la future École polytechnique avant d’être affecté en 1795 au Conseil des Cinq-Cents. Le palais Bourbon sera dès lors affecté à la seconde chambre du parlement sous les différents régimes.

C’est entre 1827 et 1832 que le palais prend, dans son organisation intérieure, sa physionomie actuelle sous la direction de l’architecte Jules de Joly. Ces travaux comprennent notamment l’édification d’un nouvel hémicycle, qui est encore présent aujourd’hui malgré quelques modifications.

Source : auteurs Wikipedia, “Palais Bourbon

14. École des Beaux-Arts

La prestigieuse école s’accompagne de prestigieux locaux, qui s’étendent sur 2 hectares et datent des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, principalement.

La partie la plus ancienne est la chapelle et ses bâtiments annexes, où la reine Margot initiera l’une des premières collections d’œuvres d’art à Paris. En 1795, on y installa le musée des Monuments français, qui en 1816 sera affecté à l’École des beaux-arts, même si amputé de nombreux éléments de ses collections, dispersés ailleurs.

De nombreuses extensions de l’École sont dues ultérieurement à l’architecte François Debret puis à son élève Félix Duban : le bâtiment des Loges, le Palais des Études, le bâtiment des Expositions, les cours d’entrée de la chapelle et du très beau cloître (cour du Mûrier) de l’ancien couvent.

L’ensemble est magnifique bien que disparate. Des visites guidées (se renseigner en prenant contact) sont organisées, en dehors de l’accès possible lors des Journées du Patrimoine.

15. Tour Jean-sans-Peur

Cette tour de fortification a été édifiée à Paris entre 1409 et 1411 par le duc Jean Ier de Bourgogne, dit Jean sans Peur. Il en fit sa résidence dans le but d’échapper aux représailles après avoir assassiné Louis d’Orléans, le frère du roi, en 1407.

La voûte de son escalier est vis est ornée d’une étonnante décoration végétale.

Aujourd’hui, la tour fait partie de la cour d’une école élémentaire.

Quant à Jean-sans-Peur, saviez vous qu’il créa en 1406 l’ordre du Houblon et qu’il imposa cet ingrédient comme arôme principal de la bière ? Il fut finalement assassiné en 1419 par les partisans de la famille d’Orleans, les Armagnacs.

16. Square de la tour Saint-Jacques

Ce square, le premier réalisé à Paris dans le cadre des aménagements haussmanniens, entoure la tour Saint-Jacques, clocher de style gothique flamboyant datant du début du XVIe siècle, qui est un point de départ de pèlerins de Compostelle. Elle n’est pour l’instant pas ouverte au public. Une station météorologique se trouve au sommet.

17. Hôtel des archevêques de Sens

Paris ne devient archevêché qu’en 1622. Avant cette date, la capitale dépendait de l’archevêché de Sens. C’est Tristan de Salazar, archevêque de cette ville (1474-1518) qui fait détruire l’hôtel de Jean d’Hestoménil donné par le roi Charles V à l’archevêché de Sens pour être la résidence parisienne de son archevêque et reconstruire à sa place entre 1475 et 1519 l’actuel bâtiment. Marguerite de Valois, surnommée la reine Margot, dont le mariage avec Henri IV fut déclaré nul en 1599 par l’Église, y résida de 1605 à 1606. L’hôtel fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862.

Depuis 1961, il abrite la bibliothèque Forney, consacrée aux beaux-arts, aux métiers d’art et à leurs techniques, aux arts appliqués ainsi qu’aux arts décoratifs.

Source : auteurs Wikipedia, “Hôtel des archevêques de Sens

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